Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /2008 14:40

JOINVILLE-LE-PONT

Le maire visé par des menaces de mort

Olivier Dosne a découvert dimanche sa voiture couverte de menaces à son encontre. Celle d’une de ses adjointes portait des croix gammées.



Virginie Maillard
| 09.09.2008
 
 

« C’EST une honte de faire ça ! Surtout dans un pays comme le nôtre », s’énerve Olivier Dosne, le maire (UMP) de Joinville-le-Pont. Dimanche matin, le jour du 64 e anniversaire de la libération de Joinville, une journée des plus symboliques, une adjointe au maire sortant de chez elle pour se rendre à la cérémonie officielle aperçoit sa voiture recouverte de croix gammées tracées au feutre noir. Six au total. Une heure plus tard, c’est le maire, Olivier Dosne (UMP), quittant son domicile pour présider la même manifestation qui tombe sur sa voiture taguée elle aussi. Mais cette fois, l’édile y découvre des menaces de mort qui lui sont destinées personnellement.

Des patrouilles renforcées


Les deux élus ont donc porté plainte au commissariat de Nogent le matin même de la découverte des inscriptions injurieuses. La préfecture du Val-de-Marne, qui s’est chargée d’informer le ministère de l’Intérieur, a « apporté toute sa sympathie aux deux élus de la République touchés par des incidents extrêmement désagréables ». Les patrouilles de police ont été renforcées dans la commune. Et pour élucider rapidement les motivations et identifier les auteurs de tels actes, l’enquête a été confiée à la sûreté départementale, d’autant qu’un autre lieu a été visé par des inscriptions. Dimanche après-midi, un riverain de la rue des Réservoirs, dans le quartier des Canadiens, a porté plainte après la découverte de croix gammées sur sa porte d’entrée. Des similitudes existent entre les affaires, notamment le feutre de couleur noire. Une équipe de la police scientifique est intervenue pour éplucher les lieux à la recherche d’indices. L’enquête déterminera si les affaires sont liées.

Qui peut en vouloir à Olivier Dosne ? La piste politique n’est bien sûr pas écartée, mais « elle n’est pas plus privilégiée qu’une autre », indique une source policière.

En mars dernier, le nouveau maire était sorti vainqueur mais éreinté d’une joute municipale particulièrement fratricide à droite, sa famille politique d’origine. Les inscriptions retrouvées sur son véhicule évoquent d’ailleurs un de ces épisodes. « On avait vandalisé ma maison et cassé plusieurs fois ma voiture. Cette fois-ci, nous sommes passés à une étape plus problématique. »


Le Parisien

Par Virginie Maillard - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Partager    

Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /2008 14:35

Académie de Créteil

Le recteur veut une chorale dans tous les collèges


Virginie Maillard
| 03.09.2008
 
 

«SANS LA MUSIQUE, la vie ne mérite pas d’être vécue », une citation du philosophe Friedrich Nietzsche reprise par le recteur de l’académie de Créteil, Jean-Michel Blanquer. Hier matin, le responsable académique a visité le collège Paul-Valéry à Thiais où il existe une classe musicale et une chorale composée d’une cinquantaine d’élèves. Un déplacement loin d’être anodin puisqu’il s’agissait pour le recteur d’annoncer une des mesures de la rentrée : la mise en place d’une chorale dans chaque collège de l’académie. La participation ne sera pas obligatoire et le recrutement se fera sur la base du volontariat. Quant aux cours, ils seront donnés pendant les heures de musique ou bien aux créneaux horaires dédiés au soutien scolaire.

« J’écoute plutôt du metal ou du rock.  Cette option m’a permis de découvrir un autre univers »

« La musique doit avoir une place centrale dans la scolarité, a précisé le recteur. Elle permet d’acquérir de la concentration et de s’ouvrir aux autres. » Les projets peuvent concerner tous les styles de musique, avec toutefois un bémol : que les collégiens s’initient à une musique différente de ce qu’ils écoutent dans leur MP3. Pour Laurent Borer, professeur de musique à Paul-Valéry, « la musique procure du plaisir, fait naître la rigueur et le rythme. Lorsqu’un collégien fait partie d’une chorale, il apprend à s’identifier à un groupe ». Pourtant, pour les élèves de cet établissement, chanter dans une chorale classique n’était pas inné. « J’écoute plutôt du metal ou du rock, commente Alice. Mais, justement, le fait de participer à cette option m’a permis de découvrir un autre univers. De plus, c’est vraiment agréable de partager ces moments avec des amis, on s’amuse. »

Et même quand les ados grandissent, ils ne regrettent pas leur choix. « C’est une chance de faire partie d’une chorale, confie Julien, 18 ans, avec ses amis, des anciens de la classe musique de Paul-Valéry. Toutefois, il faut aussi que les élèves soient initiés à un instrument. » Même si pour beaucoup la musique restera un loisir, pour d’autres, cette découverte musicale peut devenir une vraie passion.


Le Parisien

Par Virginie Maillard - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Partager    

Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /2008 14:30

Créteil

Le personnel de l'intitut pour enfants autistes en grève


Virginie Maillard
| 08.09.2008
 
 

«DEPUIS AOÛT il n’y a plus de pilote dans l’avion », lance Dominique Chagrot, parent d’un enfant autiste de 13 ans et représentant des parents d’élèves à l’Institut de psychopédagogie appliquée (Ippa) installé rue Anatole-France à Créteil. L’établissement géré par l’association éponyme accueille une trentaine d’enfants autistes âgés de 4 à 14 ans. Aujourd’hui, la quasi-totalité du personnel est en grève pour dénoncer le licenciement d’après eux « non justifié et abusif » du directeur, Christian Perot. Des tracts seront distribués devant l’établissement pour expliquer leur mouvement.

« Se reposer sur une structure stable est indispensable »

« En cinq ans, nous avons changé cinq fois de directeur », s’énerve Sandrine Mignard, déléguée du personnel. La situation a dégénéré le 25 août dernier, jour de la prérentrée. « Sans direction, nous ne pouvons pas préparer les projets de l’année, s’agace Agnès Hardy, éducatrice spécialisée à l’Ippa. Nous avons passé la semaine ( NDLR : dernière ) à jouer aux cartes. » Toutefois, un responsable par alternance a été nommé, « il n’est jamais présent puisqu’il est déjà dans un autre institut ».

La situation « floue » de l’IPPA inquiète les parents d’élèves. Pour Marianne Masson, maman d’une fille autiste de 10 ans : « Elever un enfant autiste est compliqué et se reposer sur une structure stable est indispensable. » L’instabilité ne permet pas d’accueillir pour le moment de nouveaux enfants. « Quatre nouveaux devaient arriver le 18 septembre, confie Nathalie Sarfaki, psychothérapeute, nous avons repoussé leur arrivée au 9 octobre. Et, nous avons refusé deux enfants. On ne peut pas les accueillir dans ces conditions ! »

La présidente de l’association se borne à un commentaire succinct : « Je suis réservée sur cette affaire. » Selon le déroulement de la journée, la grève pourra être poursuivie demain.


Le Parisien

Par Virginie Maillard - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Partager    

Mardi 15 avril 2008 2 15 /04 /2008 20:06
Ce que vous avez raté de la manifestation !

Les lycéens accompagnés de leur professeur ont répondu présents pour cette sixième manifestation contre les suppressions de postes dans l'Education nationale qui s'est déroulée dans les rues de la capitale ce mardi 15 avril.

En Ile-de-France, 19% des enseignants étaient en grève ce mardi, selon le ministère de l'Education.

Les contestataires étaient entre 20 000 selon les policiers et entre 40 000 à 50 000 selon les syndicats lycéens (contre 35 000 à 19 000 jeudi dernier) à battre le pavé parisien entre la place de la République et celle de Nation.

Cette concentration parisienne est surtout dû aux vacances de printemps dans les zones A et B. Seule la zone C (Académies de Créteil, Paris, Bordeaux et Versailles) n'est pas encore en congés.

Retour en vidéo.

A 14h, le cortège s'élance dans une ambiance chaude, très chaude...

Les chars démarrent en fanfare. Les haut-parleurs rugissent. Les cordes vocales se cassent. Les slogans pleuvent : « Darcos si tu savais, ta réforme ce qu'on en fait,... ».

Sur le stand roulant de la FIDL (Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne), deux animateurs perchés sur un char crient dans le micro des slogans et des chansons. On chante et on danse tous ensemble...



Au niveau des MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes), une camionnette balance le son à tue-tête ! Le stand roulant est transformé en discothèque. Place à la tecktonik mais en costume s'il vous plaît...




Un peu plus loin, les moyens sont moindres mais l'ambiance est aussi festive. On détaille la politique du gouvernement en chantant...




A 16h30, la Nation est atteinte. Malgré quelques frictions sur le parcours entre des bandes du 92 et du 94, les manifestants n'ont pas dérapé.

Virginie Maillard
Par Virginie Maillard - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Partager    

Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /2008 08:00
Travaux de mes ateliers d'écriture (2/2)

    POUR cette deuxième séance d'écriture, nous avons fait un bond dans notre enfance.
Notre professeur nous a demandé de construire un "origami quiz". Sur chacune des huit faces, nous avons pris une couleur que nous avons associée à une courte phrase. Aucun thème d'imposé. Certains, comme moi, ont dessiné un symbole, d'autres, un dessin. A la fin de notre atelier d'origami, nous avons lu nos phrases.
Puis, comme pendant notre époque d'écolier, nous avons joué. Une personne a donné un chiffre, une autre a calculé sur la cocotte quiz, et la dernière a choisi un symbole parmi les quatre vues. A partir de la phrase, on a eu dix minutes pour écrire un texte.
Entre chaque jeu, nous lisons à voix haute nos écrits puis nous les commentons.

Si vous souhaitez faire ces petits exercices d'atelier d'écriture, utilisez le temps qui vous est donné. Les textes publiés sont les miens. Je n'ai rien retouché.
Les consignes des thèmes sont très souples... le principe est de s'amuser et de libérer son écriture.



Phrase n°1 : Son rayonnement entraîne l'immobilisme.

    Dix minutes pour écrire.

Cachée parmi des myriades de petites lumières, elle cherche sa place. Elle se sent seule, désespérée. Elle a froid, pourtant les rayons de son maître parcourent son corps ondulé aux extrémités pointues.

Elle part à droite puis à gauche. Les petites lumières s'agitent. Les éclairs continuent de danser dans ce grand espace de liberté bleuté. Elle se met à voler pour échapper au pire. Le bruit est de plus en plus assourdissant...

Ca y est. C'est la fin. Ma petite étoile a trouvé sa place malgré l'orage de ces derniers jours.
Ma vie va enfin avancer, l'immobilisme est derrière moi. Je suis amoureuse.


Une citation : "Ils pensent qu'ils sont heureux parce qu'ils sont immobiles." Tristan Bernard (1866-1947).


Phrase n°2 : Une maison avec de grands volets bleus.

    Dix minutes pour écrire.

  Je me souviens de cette époque où je courais pieds nus dans le sable fin et bouillant de la plage de Collioure. L'été, le soleil, les oiseaux qui chantent au petit matin  : "Allez, debout, c'est déjà l'agitation dehors !"

 Je me souviens de tes pas sourds au bout du couloir pour ne pas me réveiller.

 Je me souviens de nos longues promenades où les paysages se résumaient à la verdure qui recouvraient les hautes collines pyrénéennes.

Je me souviens que derrière celles-ci se cachaient une belle eau bleue avec pour seule dérangement, mon regard insistant.

 Oui, je me souviens de tous ces instants magiques qui me remplissaient de bonheur.

 Je me souviens de toutes ces petites maisons colorées de bleu, de rouge et d'orange juste en face du port.

 Je me souviens...

 Mais aujourd'hui, il y a une chose dont je ne me souviens plus, c'est le temps indénombrable que j'ai passé avec toi.


Phrase n°3 : La méditation nous élevait soudain dans ce monde pastoral.

    Cinq minutes pour écrire.

Un instant, mon corps s'arrête et mon esprit s'illumine d'une lumière blanche épaisse. Je suis entrée dans cette inconnue.

C'est le vide, le néant. Je ne reconnais rien. Je suis face à moi-même au milieu de nul part.
Pourtant, tout m'est famillié. L'odeur d'encens qui s'invite dans mes narines. Ces couleurs beige, blanc et bleu qui me procurent une sensation de plenitude.
La sonnerie du gong retentie... Déjà vingt minutes que je suis en terre inconnue et pourtant je me sens chez moi.

Mais au fait, où suis-je ?

Je sors de mon inconscient, j'ouvre les yeux, mon corps réactive ses fonctions vitales. En fait, je n'ai jamais quitté mon canapé. J'ai juste un peu voyagé dans mon inconscient.
Par Virginie Maillard - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Partager    

Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /2008 07:00
    Travaux de mes ateliers d'écriture (1/2)

    POUR cette première séance d'écriture, nous avons écrit sur six thèmes, tous donnés au fur et à mesure.
Entre chaque thèmatique, nous lisions à voix haute nos écrits puis nous les critiquions.
Si vous souhaitez faire ces petits exercices d'atelier d'écriture, ne trichez pas en allant voir à la fin. Et utilisez le temps qui vous est donné. Les textes publiés sont les miens. Je n'ai rien retouché.
Les consignes des thèmes sont très souples... le principe est de s'amuser et de libérer son écriture.


Thème n°1 : Un regard qui m'inspire.

    Dix minutes pour écrire.

SON air est tendre. Ses yeux, d'un bleu méditerranéen guette chacun de mes mouvements. A tout moment, elle est aux aguets.
"Mais que va-t-elle faire ?", s'interroge-t-elle. Elle me voit assise confortablement, journal à la main, sur mon canapé. Puis, deux mots : "Tu viens ?"
Un sourire se dessine entre ses longues et fines moustaches blanches. Son regard tendre où j'aime me plonger, me lance : "Miaou, j'ai faim !"


Thème n°2 : Un regard qui me gêne.

     Dix minutes pour écrire.

EST-ce la curiosité ou le manque de courtoisie ?
Il est assis sur un strapontin dans le métro juste en face de moi. Ses yeux osent s'aventurer sur ma silhouette.
La discrétion, il a oublié le sens de ce mot. Il rampe avec beaucoup de voracité sur mes jambes, puis il remonte jusqu'à la rondeur de mes hanches et ce, sans même se demander une minute s'il a un droit d'accès !
Il continue, toujours avec autant d'audace sur les courbes vallonnées de mes seins et enfin il croise mon regard mitrailleur.

Je suis gênée, en colère, mais d'un regard je lui glisse juste dans le coin de l'oeil, "tu n'auras jamais ce droit d'accès."


Thème n°3 : Une bouche qui me gêne.

     Dix minutes pour écrire.

UNE heure. Déjà une heure que je guette le flot de ses paroles. Ses fines lèvres s'ouvrent délicatement, les sons sont faibles, puis forts quand son argumentaire est plus incisif. Tiens, là, c'est un sourire qui se dessine sur ses deux courbes parallèles vallonnées.
Aller, je me lance. Je dois maîtriser ses lèvres qui me font si peurs. Je me lève et en trois pas, me voilà face à lui, tel un adversaire que je défie. J'ose entrouvrir les miennes timidement et j'éxecute mon acte décisif : "Bonjour !" Sa bouche me répond.
La conversation est engagée avec mon ancien patron.




Thème n°4 : Une bouche qui m'inspire.

     Dix minutes pour écrire.

ELLES viennent de se retirer délicatement. Et déjà, mes lèvres se sentent seules, abandonnées. Je sens encore ce parfum de coco qui a pris ses quartiers sur mon intimité. Son souffle s'éloigne de plus en plus. Ses lèvres se refroidissent... doucement. Ses douces lèvres humides m'ont définitivement abandonnée. Mon amoureux est mort.



Thème n°5 : Faites rencontrer vos personnages des quatre récits précédents.

     Vingt-cinq minutes pour écrire.

La rencontre.

APRES avoir dévoré du regard cette jeune voyageuse dans le métro, Guy s'attelle à se rendre à son travail. "Déjà 9 heures ! Je suis encore en retard. Tant pis, je ferai un sourire à ma secrétaire pour arrondir les angles."

En sortant du métro, Guy s'arrête stupéfait par ce qu'il est en train d'apercevoir. Une jeune fille blonde, allongée, en larmes, sur le corps d'un homme inerte. Une flaque de sang recouvre le bitume de la route. Les policiers ont déjà sécurisé le site.
Une foule de curieux commence à s'amasser devant ce terrible accident de la route. "Cette fois-ci, je vais vraiment être en retard. Fait chier ! Il ne peuvent pas se tuer ailleurs que devant mon travail !", grommelle Guy.

Un peu plus loin, à la sortie d'une autre bouche de métro, Antoine, patron d'un grand quotidien national aperçoit la scène. Ni une, ni deux, il empoigne son téléphone portable. "Sophie, accident mortel au 240 rue de Stalingrade. Prend un photographe avec toi."
Antoine se dirige alors d'un pas déterminé vers la scène. Il se faufile entre les nombreux curieux et arrive enfin à l'ultime ruban jaune où l'inscription police rappelle : interdit d'aller plus loin. Il essaie de récupérer quelques informations... En vain. De toute façon, il a autre chose à faire. Il a rendez-vous au Ministère de l'économie pour glaner des subventions.

Il repart, avec difficultés, vers une bouche de métro quand sur le chemin il se fait presque démonté l'épaule par un homme grognon :
- "Oh, poussez-vous de là, je suis déjà en retard !", s'énerve Guy.
- "Quel crétin celui-là", se dit Antoine.
Il opte en fait pour un taxi, ce sera plus rapide et plus chic.


Après avoir zigzagué entre les curieux, Guy arrive enfin au bureau de sa jeune secrétaire BCBG. Elle le regarde gênée puis balbutie quelques mots
- "Ah, Monsieur, euh... comment allez-vous ce matin ?" Un léger son, peu habituel résonne.

- "Christine, il y a comme un ronronnement à vos pieds ?"
- "Euh... oui... en fait, je n'ai pas pu faire garder mon bébé."

Guy surpris, pousse sa chaise roulante du bureau et aperçoit, ce joli chat blanc parsemé de tâches de différents marron aux yeux bleus azur le regarder.
- "Miaou..."

- "Après un mort en bas de l'immeuble, voilà un chat sous le bureau. Je sens que la journée va être longue."

Guy s'éloigne furieux dans son bureau.



Thème n°6 : Lettre d'amour à soi-même.

     Dix minutes pour écrire.

TON regard a croisé le mien ce samedi de mai.
Tes épaules dénudées m'ont évoqué la douceur.
Tes longs cheveux ondulés, la féminité.
Ton sourire, la tendresse et l'écoute.
Ta jeunesse, l'espoir que la flèche de Cupidon se pique dans tous les coeurs, dans tous les corps, dans toutes les éthnies et dans tous les âges.

Tu es un rayon qui a su me transpercer.
Ose au moins t'aventurer dans mes bras musclés juste une nuit pour que je puisse t'apporter cette tendresse que tu attends.
Ose au moins une fois me laisser la chance de respirer l'odeur de ta peau hâlée et sucrée.
Laisse-moi au moins une fois te pénétrer et goûter à ce bonbon si acidulé que tu es.

Ose simplement me laisser te montrer mon désir.
Laisse-moi te prouver que je t'aime.

Virginie Maillard

Par Virginie Maillard - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Partager    

Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /2008 13:31
Parce qu'ils comptent en demi...

A chaque manifestation, c'est la même guerre des chiffres ! Quand les policiers comptent 60 000 manifestants, les organisateurs en comptabilisent 120 000 !

Les chiffres s'échelonnent du simple au double. Pourquoi ?

Le mystère vient d'être percé dans cette vidéo. Les policiers comptent tout simplement en demi !

Alors mardi 15 avril pour la prochaine manifestation lycéenne contre les suppressions de postes dans l'Education Nationale qui aura lieu à Paris (départ 14h à République), ne soyez pas surpris à l'annonce des chiffres !



La Police compte les manifestants
envoyé par lets-jam

Virginie Maillard
Par Virginie Maillard - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Partager    

Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /2008 19:12

 


    Jeune restaurateur cherche à décrocher les étoiles...!

 

Les aînés, un peu agacés, crient parfois : « Les jeunes ils veulent plus bosser. De mon temps… »

À bas les stéréotypes ! Certains dans l'ombre réussissent simplement avec leur volonté, leur acharnement au travail et leur passion ! Comme Julien Rusch, 27 ans, directeur du bar-restaurant La Bourrique à La Grande-Motte depuis début octobre.


La recette des "étoiles" : le travail.

Ses "étoiles" de la réussite, il les a gagnées grâce au travail. Sans un bac+10 en poche et sans l'aide de personne. Sa recette : le travail et l’envie de réussir. « Le poste de responsable à La Bourrique je l'ai obtenu en travaillant beaucoup, assure le restaurateur. Quand mon patron m’autorisait à partir dès 18h, je partais souvent à 21h, trop de travail à finir ! La réussite, c'est donner de soi pour avancer. Je me donne constamment des objectifs et je créé les opportunités. À force, ça paie ! »


Carriériste ? Oui. Ce châtain aux yeux bleus d'1m78 a choppé le virus très tôt en Alsace son département de naissance. Il commence comme simple apprenti cuisinier à 16 ans. Une fois le CAP empoché, il passe un CAP-BEP restauration pendant deux ans. « J'ai été tout de suite embauché dans un restaurant à Mulhouse en tant que chef de rang. » Quatre mois lui suffisent pour devenir responsable d'établissement à … 20 ans.


Les cigales plus harmonieuses que les cigognes ?

L'assiette alsacienne tangue. Une envie de quitter la choucroute pour la roquette et le saindoux pour l'huile d'olive mûrit dans son esprit. « J'ai envie de soleil . »

À peine vingt printemps d'écoulés et l'Alsacien débarque avec ses pieds blancs dans le sable chaud de la Méditerranée. Pas facile d’arriver en terre inconnue. Il court à droite et à gauche à la recherche de petits boulots pendant un an et demi.


Au levé du soleil, une adorable « bouclettes blondes » pointe le bout de son nez. Terminé les horaires de nuit. Julien veut profiter de sa pitchoune. Il ouvre une boutique de vêtements à Montpellier. Tiendra-t-il sans les joies de la restauration, « ma passion, mon boulot » ?


La passion plus forte que tout.

Après trois ans d’inactivité dans la restauration, le jeune papa rempile au restaurant La Villa Vogue à Lattes. Six mois d’acharnement et il décroche les rênes de l’établissement. Il vogue l’alsacien... jusqu’au changement de cap. Direction Montpellier pour de nouvelles "étoiles" à décrocher.


En deux mois, il s’installe dans le fauteuil de directeur au bar-restaurant La Place. Un parcours qui peut le rendre fier à 27 ans ? Non. Ses réussites, ce sont des défis qu'il se lance sans arrêt. Il avoue à mi-voix, « c'est beaucoup de sacrifices. » En octobre dernier, la Place change de propriétaire. Julien est au chômage… une journée ! Ce jeune ambitieux devient directeur de La Bourrique.


« J'ai envie d'évoluer. Ces nombreuses expériences vont me permettre de concrétiser mon projet. » Ouvrir un restaurant. C’est après cette "étoile" qu’il court et qu’il compte bien décrocher pour sa femme et sa fille.

 

Sondage : Selon vous, quel est le plus important dans son métier ?

Participez au sondage sur LePost.fr

Virginie Maillard
Follow virginiemaillar on Twitter
Par Virginie Maillard - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Partager    

Vendredi 4 avril 2008 5 04 /04 /2008 14:28

Elvis serait réincarné en Nicolas Sarkozy  ?

La nouvelle est tombée sur Europe 1 ce vendredi 7 avril dans la chronique de Frédéric Bonnaud, politiquement incorrect. Georges W. Bush a des visions. Si, si,... Il les a déclarées à l’AFP.

Bien entendu, pas celles des armes de destruction massive en Irak. Non des visions plus sérieuses...

Georges W. Bush a confié qu'en voyant Nicolas Sarkozy à New-York et à Washington lors de sa première visite officielle comme chef d’Etat en novembre dernier, ça lui a fait l'effet de «  la dernière incarnation d'Elvis Presley ». Nous avons un président à plusieurs visages !

Il faut savoir qu'aux Etats-Unis 30% de la population pense qu’Elvis n'est pas mort. Il se cache quelque part, dans un endroit secret... Peut-être dans les montagnes d’Afghanistan avec Oussama Ben Laden ? Ou encore en Irak avec les armes de destruction massive ?


Virginie Maillard

Par Virginie Maillard - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Partager    

Jeudi 3 avril 2008 4 03 /04 /2008 10:26

A vos journaux. Prêt ? Partez à la recherche du meilleur lycée…!

Aujourd'hui, un sujet est à la Une de nombreux journaux régionaux : comment bien choisir son lycée ? LA grande préocupation pour les parents et les ados.

Mercredi 2 avril, le Ministère de l'Education Nationale a mis en ligne l'indicateur de résultats des lycées d'enseignement général et technologique (privés et publics) et des lycées professionnels.


Tous les ans, c'est la même chose. Les parents se démêlent pour dénicher la perle rare ou plutôt le lycée parfait pour que son enfant décroche trois ans plus tard, dans le meilleur des cas, le fameux baccalauréat.

Très glorieusement les « bons » lycées fournissent les chiffres du taux de réussite au bac 2007. Les « plus mauvais » rechignent un peu plus. Mais est-ce vraiment de leur faute ces mauvais chiffres ?


Dans les colonnes du Parisien du 3 avril, édition Val de Marne, c'est le lycée Albert-de-Munlycée Antoine-de-Saint-Exupéry (public) à Créteil se retrouve en bas du classement avec 60% de réussite au bac.

Alors à la lecture stricte des chiffres, le lycée de Nogent dispense d'un meilleur enseignement que celui de Créteil ?


D'un point de vue national, tous les lycées placés en haut de classement sont meilleurs que ceux arrivés en fin de classement ? A votre avis... (privé) à Nogent-sur-Marne qui monte sur la première marche du podium du hit-parade. 100% de réussite au bac. A l'inverse, le lycée Antoine-de-Saint-Exupéry (public) à Créteil se retrouve en bas du classement avec 60% de réussite au bac.

Alors à la lecture stricte des chiffres, le lycée de Nogent dispense d'un meilleur enseignement que celui de Créteil ?


D'un point de vue national, tous les lycées placés en haut de classement sont meilleurs que ceux arrivés en fin de classement ? A votre avis...

Sondage :

Le hit-parade des lycées : les chiffres ont-ils une signification ?

Chaque année, le hit-parade des lycées est publié par le Ministère de l'Education Nationale.

Pensez-vous que tous les bons lycées placés en haut de classement sont meilleurs que ceux arrivés en fin de classement ?


Participez au sondage sur Le Post.fr

Virginie Maillard
Par Virginie Maillard - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Partager    

Edito

Vous avez dit journaliste




Pourquoi devient-on journaliste ? Certains vous répondront : « J’y suis venu par hasard. Comme le métier me plaisait, je suis resté. » D’autres, vous rétorquent :  « C’est une passion, mais je ne peux pas l’expliquer… » Chacun a son histoire...
J’ai 8 ans. On est en 1990 à Esternay, une petite commune de 1500 âmes dans la Marne. Je suis assise sur les marches des escaliers en chêne, chez mes parents. Je joue à la poupée. Ce jour-là, comme tous les soirs à 20 heures, mon père me lance, déterminé : « Bon aller, va te brosser les dents. Demain, il y a école. » Je ronchonne comme d’habitude. Et comme je suis du genre têtue, je reste sur les escaliers. Mes parents fixent la télévision. Le JT commence. Une image m’interpelle : Un journaliste, micro en main, avec comme image de fond, le désert et les chars de guerre. Un gros « boum »  résonne dans la boite à images, comme dans les dessins animés. C’est la guerre du Golfe que le journaliste relate. Les images qui défilent devant mes yeux, je ne les comprends pas toutes. Toutefois, je ressens une tristesse. Et là, s’en savoir pourquoi, je lance à mes parents : « Plus tard, je serai comme lui. Je dénoncerai les guerres. Je serai journaliste. » Cette idée ne m’a jamais lâchée…
J’étais loin d’être une élève modèle à l’école. Tout au long de ma scolarité, les professeurs et les directeurs ne cessent de répéter à mes parents que je dois absolument choisir un autre métier que journaliste. Je n’ai pas le niveau.
L’été de mes 20 ans, pleins de rêves en tête, je pousse la porte d’un journal local : Le Pays Briard. Convention de stage en main, je rédige mes premiers articles. Bon, en 3e j’avais déjà fait un stage d’observation à l’Union, un quotidien régional, mais je ne travaillais pas, j’observais. Cette fois-ci, c’est du sérieux. Le journal me donne une chance : quatre jours en avril pour décrocher un stage d’un mois en été. Ok. J’adore les défis ! Challenge remporté... Je signe mon contrat de stage d’un mois en juin.
Juillet/Août. Il y a une place de journaliste remplaçant à pourvoir. Pendant un mois, je m’accroche et je leur démontre mes capacités pour occuper ce poste. Le 2 juillet, je paraphe mon premier CDD de deux mois en tant que journaliste remplaçante. J’ai passé quatre ans dans ce bi-hebdo. J’ai appris la base de mon métier : le terrain, l’écoute, la réactivité, l’humilité, le sujet et surtout ne jamais oublier pourquoi on a voulu être journaliste…

Virginie Maillard
Follow virginiemaillar on Twitter

Les racines du Lotus

Visitez aussi mon site
Les racines du Lotus

Recherche

Heure

Flux RSS

  • Flux RSS des articles

Recommander

Viadeo, Twitter


A visiter aussi

Rencontre gratuite


Annuaires

Annuaire Gratuit
LaGitane.com
annuaire blog    visiter l'annuaire blog gratuit Blogs Société
annuaire blog
Blog communiques presse - referencement
blogs La liste des blogs partique et utile sont sur l'annuaire des blogs.

Search Engine Optimization SEO

Actualité blog
Les insolites d'une journaliste
Listes d'annuaires sans lien retour mise à jour toutes les 48heures
sexe gratuit annuaire, musique   Annuaire Web FrancePaperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Overblog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés